#TCA

Je suis trop touchée pour ne pas en parler… Alors voilà…
Je viens de lire le dernier post de @posifit_kenza et je suis toute chamboulée… 😶

On parle peu des #tca (troubles du comportement alimentaire)… On en parle peu et, souvent, on en parle mal. TROP SOUVENT, on en est morte de honte. La boulimie est considérée comme une paresse ou un manque de volonté. L’anorexie comme une lubie de fille trop superficielle. J’en parle volontairement au féminin parce que si on en parle peu chez les filles, on en parle pratiquement PAS chez les hommes…

Et en dehors de ces deux « créneaux »… C’est le néant. Mon trouble à moi, n’avait pas de nom. Je n’ai même jamais pu trouver quelqu’un pour réellement le comprendre (si jamais il y a une explication à donner). Ma phobie se caractérisait par un refus presque viscéral de manger « mélangé ». J’étais physiquement et émotionnellement gênée par les aliments qui se touchaient ou se mélangeaient, particulièrement les textures différentes. …
Exit les plats en sauce, les pommes de terre qui touchent la viande ou les légumes, les ratatouilles, les pâtes ou beignets fourrés, les pâtes avec des trous type macaronis ou coquillettes, … Je suis passée au-dessus de mon dégoût (et le mot n’est pas trop fort) pendant un moment puis j’ai essayé de faire des efforts seulement socialement pour ne plus en faire du tout. …
Je suis, toujours – à l’heure actuelle – incapable d’expliquer le pourquoi, le quand ou le comment. Je ne sais pas non plus comment, ni pourquoi, le problème s’est résolu (ou disons, atténué, je « trie » toujours un peu ma nourriture. Surtout en période de stress) mais c’est très lié à mon humeur. Je n’ai pas de « fringales » pendant mes déprimes mais je mange tout soigneusement séparés d’un cm dans l’assiette.

On vit avec ses tca comme on traîne un boulet. Comme une tare. C’est énergivore. C’est source de stress et d’inconfort mais on vit. C’est comme ça. Et pour avoir trouvé en elle la force d’en parler et de répandre sa positivité… Je dis bravo Kenza ❤

 

 

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Je suis trop touchée pour ne pas en parler… Alors voilà… Je viens de lire le dernier post de @posifit_kenza et je suis toute chamboulée… 😶 … On parle peu des #tca (troubles du comportement alimentaire)… On en parle peu et, souvent, on en parle mal. TROP SOUVENT, on en est morte de honte. La boulimie est considérée comme une paresse ou un manque de volonté. L’anorexie comme une lubie de fille trop superficielle. J’en parle volontairement au féminin parce que si on en parle peu chez les filles, on en parle pratiquement PAS chez les hommes… … Et en dehors de ces deux « créneaux »… C’est le néant. Mon trouble à moi, n’avait pas de nom. Je n’ai même jamais pu trouver quelqu’un pour réellement le comprendre (si jamais il y a une explication à donner). Ma phobie se caractérisait par un refus presque viscéral de manger « mélangé ». J’étais physiquement et émotionnellement gênée par les aliments qui se touchaient ou se mélangeaient, particulièrement les textures différentes. … Exit les plats en sauce, les pommes de terre qui touchent la viande ou les légumes, les ratatouilles, les pâtes ou beignets fourrés, les pâtes avec des trous type macaronis ou coquillettes, … Je suis passée au-dessus de mon dégoût (et le mot n’est pas trop fort) pendant un moment puis j’ai essayé de faire des efforts seulement socialement pour ne plus en faire du tout. … Je suis, toujours – à l’heure actuelle – incapable d’expliquer le pourquoi, le quand ou le comment. Je ne sais pas non plus comment, ni pourquoi, le problème s’est résolu (ou disons, atténué, je « trie » toujours un peu ma nourriture. Surtout en période de stress) mais c’est très lié à mon humeur. Je n’ai pas de « fringales » pendant mes déprimes mais je mange tout soigneusement séparés d’un cm dans l’assiette. … On vit avec ses tca comme on traîne un boulet. Comme une tare. C’est énergivore. C’est source de stress et d’inconfort mais on vit. C’est comme ça. Et pour avoir trouvé en elle la force d’en parler et de répandre sa positivité… Je dis bravo Kenza ❤

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